Le mois dernier, Jacques Vialard, membre de l’association Le fort du Paillet, alors qu’il entretenait les sentiers alentour et taillait un bosquet devenu envahissant, a (re)découvert une borne de servitude militaire du fort.
Perdue de vue depuis des dizaines d’années, la borne était couchée, en partie enfouie sous terre et recouverte de végétaux. Sa forme carrée, son sommet en pointe « de diamant » et l’inscription du chiffre 4 sur l’une de ses faces ont confirmé…