Par
Rédaction Paris
Publié le
15 avr. 2026 à 12h13
La température continue de se réchauffer entre la Mairie de Paris et le PSG. Alors que le Conseil de Paris a donné son feu vert pour une reprise des pourparlers sur l’avenir du Parc des Princes mardi 14 avril 2026, le club de foot parisien a embrayé ce jeudi 15 avril en se disant « disposé à rouvrir des discussions ».
« Reprise du dialogue »
Le club « prend acte de la position exprimée hier par le Conseil de Paris en faveur d’une reprise du dialogue sur des bases renouvelées », a poursuivi le communiqué du PSG, qui garde les options de Massy (Essonne) et à Poissy (Yvelines) en cas de départ du stade de la capitale. Le club rendra une décision finale à l’automne prochain, selon une source proche du club.
« Compte tenu des orientations proposées et du lien historique qui unit le club à son stade, le PSG a confirmé au maire de Paris être disposé à rouvrir des discussions« , a insisté le club, et « ces discussions devront s’appuyer sur des études approfondies qui permettront de répondre à l’ensemble des questions en suspens ».
Un projet de réaménagement de la Porte de Saint-Cloud
Selon le club, « la proposition d’intégration du Parc des Princes dans un programme plus large de réaménagement de la Porte de Saint-Cloud, porté par la Mairie, constitue également une perspective nouvelle à explorer », sachant que le maire a promis « qu’il n’y aurait pas de centre commercial ».
C’est la première fois que le club prend la parole publiquement depuis l’élection le 22 mars 2026 d’Emmanuel Grégoire, qui a été convié déjà à deux reprises au Parc des princes pour assister à un match du PSG, aux côtés de Nasser al-Khelaïfi. Le président du PSG l’avait d’ailleurs félicité au téléphone pour son élection, avait indiqué à l’AFP une source proche du dossier.
Emmanuel Grégoire prêt à négocier
Mardi 15 avril, le Conseil de Paris a mandaté Emmanuel Grégoire pour reprendre les discussions avec le PSG en vue de son maintien au Parc des Princes, grâce à la vente ou à un bail de longue durée. « Laisser partir le Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique, sportive et historique », a déclaré mardi le successeur d’Anne Hidalgo, qui était opposée à la vente de cette enceinte sportive, propriété de la Ville.
Durant la campagne, le candidat s’était dit favorable à titre personnel à une vente encadrée, mais c’est in fine le Conseil de Paris qui tranchera.
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