À une semaine tout pile du conseil métropolitain qui désignera son nouveau président, les événements s’accélèrent. Lundi, c’est le maire de Seyssinet-Pariset qui avait fait savoir qu’il se présenterait pour l’union de la gauche (Parti communiste, Écologistes, PS ou non encartés), avec le soutien de Laurence Ruffin et Amandine Demore notamment.
« Une gouvernance de coopération intercommunale qui respecte toutes les communes »
Ce jeudi, c’est le groupe « adverse » NMC (Notre Métropole Commune) qui dévoile son candidat dont le nom circule depuis quelque temps : Raphaël Guerrero, le maire de Jarrie et vice-président aux finances de l’actuelle majorité… à laquelle appartient aussi Guillaume Lissy !
Raphaël Guerrero a été désigné, souligne le groupe NMC dans un communiqué, « dans un esprit de responsabilité et de rassemblement. La diversité des communes qui compose notre métropole nous oblige à penser une gouvernance de coopération intercommunale qui respecte toutes les communes, qui tienne compte des choix politiques des électeurs et qui fédère les énergies et les compétences au service de tous. […] Ce choix reflète aussi la volonté des 27 maires du groupe, qui, au-delà des sensibilités politiques différentes, veulent travailler avec l’ensemble des autres maires dans la volonté de construction d’un projet métropolitain commun et apaisé, construit avec et pour ses habitants. »
Les élus centristes de MTPS et ceux du groupe CCM (à droite) ont également fait savoir qu’ils soutiendraient Raphaël Guerrero.
De là à être certain que des maires de gauche (on pense à Christophe Ferrari, Bertrand Spindler ou Gilles Strappazzon) accepteront de lier leur sort à la droite, il y a sans doute encore un pas. Qui occupera les ultimes tractations.