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La pédopsychiatrie en Loire-Atlantique n’attire plus depuis des années. La dégradation des conditions de travail décourage les médecins. Un cercle vicieux, puisqu’au Centre hospitalier Daumézon, à Bouguenais, le Dr Soizick Le Garec a besoin de nouvelles recrues pour améliorer les prises en charge et soulager les équipes en place. Elle raconte.

Dr Soizick Le Garec est responsable du pôle de pédopsychiatrie Nantes Sud Loire, au Centre hospitalier psychiatrique Georges Daumézon, à Bouguenais. | PHOTO PERSONNELLE
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Dr Soizick Le Garec est responsable du pôle de pédopsychiatrie Nantes Sud Loire, au Centre hospitalier psychiatrique Georges Daumézon, à Bouguenais. | PHOTO PERSONNELLE
Publié le 17/04/2026 à 06h53
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« Pratiquement la moitié des postes sont vacants dans notre Centre hospitalier psychiatrique Georges Daumézon, à Bouguenais. Ce sont des congés maternité et des départs à la retraite non remplacés notamment. En fait, nous n’avons pas de mal à créer des postes. Les budgets ont été augmentés depuis 2020, mais c’est presque trop tard, il y a un déficit structurel au niveau national depuis 25 ans. L’Agence Régionale de Santé fait ce qu’elle peut et nous envoie des renforts en infirmières et en psychologues. Mais il nous faut des médecins pédopsychiatres dans nos services, pour prendre des décisions sur des cas complexes ou sur des urgences, c’est indéniable. »
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