Comment se sont passées ces premières semaines de mandat, votre premier ?

« Pour résumer, on est inquiets pour Grenoble. Et cela nous rend d’autant plus déterminés et combatifs. Laurence Ruffin n’a pas été élue sur un projet. Pour nous, il y a une forme de détournement démocratique, elle est élue sur une alliance “technique” avec La France insoumise, sans accord programmatique et sur une campagne de calomnie et d’injures pour instrumentaliser un vote barrage. Elle dit déplorer la violence de cette campagne, pour nous, elle en est la cause et l’a faite rentrer au conseil municipal avec LFI. Ce sont eux qui le bordélisent. On appelle Laurence Ruffin à l’humilité. Eux se sont battus pour sauver leurs sièges, pendant que nous, on se battait pour Grenoble et pour un projet. »

Il y a eu des changements (*) dans votre équipe avant le premier conseil…

« Oui, c’était prévu. Beaucoup de colistiers venaient pour gagner mais ne se voyaient pas six ou sept ans dans l’opposition. Cela s’est fait en…