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C’est une petite phrase prononcée au cours d’une discussion sur la prédation des choucas dans les champs de légumes. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, a exprimé clairement sa position sur les tirs sur les loups, dont les conditions ont été assouplies via deux décrets publiés le 23 février 2026.

Alors que la question de la prédation du loup est l’un des points abordés dans le projet de loi d’urgence agricole, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut s’est montrée très claire lors d’une visite en Finistère vendredi 17 avril 2026 : « Là où le loup ne doit pas être, il faut le tirer. »

Alors que la question de la prédation du loup est l’un des points abordés dans le projet de loi d’urgence agricole, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut s’est montrée très claire lors d’une visite en Finistère vendredi 17 avril 2026 : « Là où le loup ne doit pas être, il faut le tirer. » | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

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  • Alors que la question de la prédation du loup est l’un des points abordés dans le projet de loi d’urgence agricole, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut s’est montrée très claire lors d’une visite en Finistère vendredi 17 avril 2026 : « Là où le loup ne doit pas être, il faut le tirer. »Alors que la question de la prédation du loup est l’un des points abordés dans le projet de loi d’urgence agricole, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut s’est montrée très claire lors d’une visite en Finistère vendredi 17 avril 2026 : « Là où le loup ne doit pas être, il faut le tirer. » | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

Publié le 17/04/2026 à 17h18

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En visite dans le Finistère vendredi 17 avril 2026, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, est allée à la rencontre d’agriculteurs du Léon avant de se rendre dans les locaux refaits de l’Office français de la biodiversité (Finistère), à Brest.

La ministre a échangé avec Marion Cabioch, 30 ans, exploitante légumière en bio à Cléder, et Cédric Le Velly, des Jeunes agriculteurs (JA), au sujet du poids des charges salariales, des normes et de la concurrence déloyale des produits européens. On est le pays le plus propre d’Europe, ce n’est pas à nous de reculer, c’est aux autres de s’aligner, a appuyé Cédric Le Velly.

Il n’y aura pas de protection de la biodiversité sans agriculteurs, il faut trouver un moyen de les…

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