Extrait d’entretiens avec Nathalie Baye

Sur son enfance et son départ aux Etats-Unis

Vous êtes partie seule aux Etats-Unis, quand vous aviez un peu plus de 17 ans, pour poursuivre votre ­apprentissage. Etait-ce une belle époque ?

Mes parents étaient déjà en train de se consumer dans une guerre qui allait déboucher sur leur séparation. J’ai eu l’opportunité d’aller chez des 
amis à New York durant quelques semaines, le temps de trouver une famille au pair chez qui je pourrais m’installer afin de continuer mes études de danse dans une école très renommée. Mes parents se sont fait traiter de fous par leurs amis. Rétrospectivement, je me dis qu’ils ont été très courageux et très gonflés.

Et vous ?

J’ai le souvenir d’un grand sentiment de liberté mêlé de beaucoup d’angoisses et de soulagement d’être loin, car je vivais très douloureusement leurs disputes. Plus de quarante ans après, je suis toujours amie avec ma famille d’accueil et avec les enfants que je gardais. Récemment, une rétrospective m’était consacrée à New York, ils étaient tous là.

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Sur la folie Johnny Hallyday

Excusez-moi, mais Nathalie Baye et Johnny Hallyday, ensemble, qui donnent naissance à une petite fille, vous trouvez que ça ressemble à un creux de vague ?

Non, je parle du professionnel. Je n’étais pas du tout prête à ce que ma vie soit étalée dans les magazines. Johnny, les paparazzi… Heur…

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