Rien ne sera épargné aux Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises, dont on se demande s’ils verront le jour le 1er février 2030 tant les péripéties et les polémiques hantent ce dossier rendu très compliqué par ses propres acteurs. Après les démissions en cascade de personnages clés ces derniers mois, dont le directeur général Cyril Linette au beau milieu des JO de Milan-Cortina, c’est désormais la nature même du projet qui pourrait être remise en cause. S’il était établi dès le départ que les JO-2030 devaient se dérouler sur quatre pôles répartis équitablement entre le Nord (Savoie, Haute-Savoie) et le Sud (Briançonnais et Nice), cet équilibre (fragile) risque peut-être de voler en éclats dans les prochains jours, sur fond de conflit politique, comme d’habitude a-t-on envie de dire.

En cause, l’aménagement du pôle niçois et des infrastructures nécessaires au bon déroulement des épreuves de glace qui doivent s’y dérouler en principe (hockey, patinage, short-track, curling) qui fait l’objet de débats depuis l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice face à Christian Estrosi. Initialement contre l’accueil des Jeux dans sa ville une bonne partie de la campagne municipale…