D’autres pistes vont être étudiées pour que le pôle glace de Nice demeure bien dans le projet des Alpes 2030. Selon les informations du Dauphiné Libéré , les parties prenantes du comité d’organisation des Jeux et paralympiques d’hiver, réunies ce lundi 20 avril après-midi, ont décidé de donner une dernière chance à la capitale azuréenne. Il s’agit de voir quel autre lieu que le stade Allianz Riviera, qualifié de « ligne rouge absolue » par le nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, pourrait être utilisé, dans un cadre budgétaire contraint, pour les matches de hockey sur glace. Cela pourrait être, par exemple, le stade de rugby.

La Région Paca perdrait gros si le pôle glace (patinage artistique, short track et curling outre le hockey) était installé ailleurs, comme à Lyon. Après des études techniques de faisabilité menées sur une semaine, une décision doit être précise par l’État, les deux Régions (Paca et Auvergne-Rhône-Alpes) et les deux comités nationaux (olympique et parlaympique) avant la fin du mois. La carte des sites doit être finalisée et présentée fin juin.

Plusieurs noms proposés pour la direction générale

Après la présentation du rapport des Inspections, diligentée par le gouvernement suite à la crise de la gouvernance, la nomination d’un nouveau directeur général a été aussi abordée lors de cette réunion. Des noms ont été proposés par un cabinet spécialisé.

La nomination doit être décidée lors d’un bureau exécutif du Cojop fixé au 11 mai. En attendant, c’est Michel Cadot, préfet honoraire et ancien délégué ministériel de Paris-2024, qui assure l’intérim à ce poste suite au départ de Cyril Linette et des « désaccords insurmontables » avec Edgar Grospiron, président du comité d’organisation.