Et elle est où la patinoire de Nice ? L’hypothèse de la pelouse de l’Allianz Riviera pour accueillir les rencontres de hockey des JO d’hiver 2030 à Nice remise en question, les organisateurs cherchent une solution alternative.
Une réunion des parties prenantes (ministre des Sports, présidents de Région, Cojop, CNOSF, CPSF et Michel Barnier), ce lundi après-midi, s’est penchée sur la question, apprend Var-matin auprès de plusieurs participants.
Renaud Muselier, président de la Région Sud, a insisté sur l’urgence de trouver une alternative pour accueillir les épreuves de hockey masculin, initialement prévues sur une patinoire éphémère installée sur la pelouse de l’Allianz Riviera.

« Ce n’est pas une question de politique, mais il faut désormais trouver une solution car d’ici un mois les appels d’offres pour les chantiers doivent être lancés », a martelé le chef de l’exécutif régional, inquiet « de devoir perdre les jeux alors qu’on les a remportés ».
Les experts au travail
Pour avancer, les parties prenantes réunies ce lundi ont décidé une expertise technique du stade des Arboras (désormais stade Marcel-Volot), qui accueille les rencontres du Nissa Rugby (anciennement Stade Niçois) dès ce mardi.
« Le but est de déterminer si, sur cette emprise, proposée par la Ville de Nice, il est possible d’installer une patinoire éphémère avec une capacité d’accueil de 10.000 à 15.000 places », précise une spécialiste du sujet.
La piste du stade Charles-Ehrmann, un temps envisagée par l’équipe municipale d’Eric Ciotti, le nouveau maire de Nice, a été abandonnée en raison des coûts trop importants des travaux d’aménagement.
La perspective du stade des Arboras ne serait envisageable, au-delà de la faisabilité technique, qu’à la condition du respect strict du budget.
Pour les épreuves de hockey féminin, également prévues initialement à l’Allianz Riviera, un autre site aurait été trouvé à Nice, précise une proche du dossier.