« Mehdi Kessaci n’était pas visé ». Cinq mois après l’assassinat du petit frère du militant anti-narcotrafic et désormais membre du conseil municipal de Marseille, Amine Kessaci, cette hypothèse est « la plus crédible », selon une source policière. « Il n’y a pas de nouveaux éléments, mais à l’issue de la dernière séquence de gardes à vue, on a le sentiment qu’ils cherchaient plutôt Amine », indique la même source, appelant néanmoins à la prudence. après la parution, ce dimanche, d’un article du Parisien évoquant la piste d’une erreur de cible.

Abattu le 13 novembre 2025 aux alentours de 14h30, alors qu’il attendait sa mère au volant d’une Audi Q3 stationnée devant le centre médical du rond-point Claudie-d’Arcy à Marseille, Mehdi Kessaci, 20 ans, était inconnu des services de police. Mais son frère Amine Kessaci, figure marseillaise de la lutte contre le narcotrafic, faisait déjà l’objet de menaces depuis plusieurs mois et bénéficiait même d’une protection policière depuis la mi-septembre. Un contexte qui avait poussé les autorités à évoquer la possibilité d’une « opération d’intimidation » après avoir envisagé l’hypothèse d’une erreur de cible. « Il y a eu un emballement sur l’orientation d…