Gilles Vautier, celui qui double le complice virtuel de Vincent Lagaf’ dans le jeu de RMC Story, est sorti de réanimation et rend hommage aux personnels soignants.

Un accident de scooter. D’ordinaire source de bonne humeur pour les téléspectateurs du «Bigdil»Gilles Vautier  a opté pour un ton plus grave ce dimanche 19 avril. Celui qui prête sa voix au personnage de Bill, l’extraterrestre à la peau bleue dans le jeu animé par Vincent Lagaf’ sur RMC Story, a frôlé la mort. S’il reste concis sur les détails de l’accident, il a tenu à saluer le travail des équipes médicales.

«Je vais bien. Enfin… disons que je suis vivant, et déjà ça, c’est le principal», débute Gilles Vautier dans un long post sur son compte Instagram. Le texte s’accompagne d’un montage photographique de son lit d’hôpital. Il évoque «un choc, beaucoup de douleur, quelques morceaux abîmés». Et c’est «cloué au lit à regarder le temps passer avec quelques fils en guise de compagnons», qu’il rédige son hommage.


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«Pendant plusieurs jours, j’ai découvert un monde que l’on ne comprend pas tant qu’on ne l’a pas vécu de l’intérieur : la réanimation. Un endroit où chaque seconde compte, où chaque geste peut faire basculer une vie. Et là, j’ai rencontré des gens… incroyables», assure-t-il avant de nommer chacun de ses soignants : «Des prénoms qui tournent encore dans ma tête».

«Ça serait mentir de dire qu’on n’était pas confiant» : la production du «Bigdil» réagit à l’énorme succès du jeu présenté par Vincent Lagaf’

«Ils ont été d’une douceur, d’une bienveillance, d’une bonne humeur… presque irréelle. Et pourtant, ils travaillent dans un stress permanent. Pas à cause des patients. Non. À cause du manque. Manque de moyens. Manque de lits. Manque de personnel. On ne peut pas comprendre ça sans y être confronté. Sans voir ces équipes courir, s’adapter, tenir, sourire malgré tout. La réanimation est probablement l’endroit le mieux doté, parce que c’est là qu’on se bat pour sauver des vies. Et déjà, là, on sent la tension. Alors imaginez ailleurs», poursuit Gilles Vautier.

Il évoque ensuite son passage en observation où «il y a moins de monde, toujours autant de cœur». Il poursuit son hommage à «ces gens qui font un travail immense, dans des conditions que peu accepteraient». Il conclut en dédiant son post «pour eux» tandis que lui «répare les morceaux, tranquillement».