« Que personne n’oublie l’histoire. L’Arménie est la mère de l’Europe. L’Europe des peuples que nous avons voulue et que nos pères ont voulu bâtir après la Deuxième Guerre mondiale est la fille de l’Arménie puisque l’Arménie portait en elle une certaine idée de l’unité des peuples […] Il ne saurait y avoir d’arménité qui exclut, qui n’accepte pas la différence », a souligné le maire de Marseille, pour tracer un trait d’union avec le présent en faisant le lien avec les conflits actuels. « Je crois profondément que cultiver la mémoire n’est pas quelque chose qui relève de la simple nostalgie », poursuivait-il avant d’avoir une pensée pour Missak et Mélinée Man…