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Selon le maire de Pins-Justaret, l’incendie qui a ravagé les ateliers municipaux aurait pour origine une défaillance sur la batterie d’une voiture.

Du nouveau dans l’incendie des ateliers municipaux de Pins-Justaret, le maire, Philippe Guerriot, reste prudent sur l’origine de l’incendie mais indique qu’il pourrait « probablement provenir d’un véhicule électrique stationné dans les hangars. Je ne pense que ça puisse venir de l’engrais car cet incendie s’est déclaré de manière très violente. Il faut cependant attendre les résultats de l’enquête ».

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Pour rappel dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 avril, un violent incendie a ravagé les ateliers municipaux de Pins-Justaret, situés impasse du Grand-Vigné. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne, appuyés par 19 engins, avaient été dépêchés sur les lieux pour circonscrire les flammes et protéger les habitations voisines.

L’intrusion écartée

Réveillés par cet incendie d’une intensité rare, les habitants avaient été contraints de quitter leur foyer face à la chaleur intense que dégageait le brasier. Aujourd’hui totalement condamné, le bâtiment abritait une dizaine de véhicules dont l’un d’eux serait à l’origine. « Le local était embrasé, le feu couvait a priori depuis plusieurs heures et l’alarme a été déclenchée par l’effondrement du toit », expliquait le maire, Philippe Guerriot, au lendemain du sinistre, écartant la piste d’une intrusion. « C’est l’intensité du brasier et le fait que l’engrais n’a pas brûlé qui nous porte à penser que cela vient d’une batterie électrique » confie timidement l’édile qui assure également qu’il faut attendre les résultats de l’enquête pour déterminer plus précisément l’origine de l’incendie.

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Au-delà du préjudice matériel ou l’équipement destiné à la vie associative et électorale ainsi que les décorations de Noël ont été réduits en cendres, cela représente un préjudice estimé à deux millions d’euros pour cette petite commune. En attendant la reconstruction, les agents techniques seront accueillis temporairement dans les locaux du Sivom Plaine Ariège Garonne, avec le soutien des communes voisines. Malgré la sidération, la vie reprend doucement ses droits : si les ateliers ne sont plus que des murs noircis, le gymnase adjacent a été épargné, permettant aux activités sportives de la jeunesse locale de se poursuivre.