Légende de la photo L’usine de traitement de gaz naturel de Bovanenkovo, située sur la péninsule de Yamal, dans le nord-ouest de la Sibérie, en Russie. Photo : AFP/VNA

D’après les données du Service fédéral des statistiques de Russie, ce chiffre représente une hausse de 15,2 % par rapport à février et de 13,3 % par rapport à la même période l’an dernier. Le précédent record de production mensuelle de GNL avait été établi en janvier 2026. Au total, au premier trimestre 2026, la production russe de GNL a atteint 9,5 millions de tonnes, soit une augmentation de 9,3 % par rapport à la même période l’an dernier.

Il convient de noter que ce niveau de production record s’est produit dans un contexte de forte augmentation des exportations de GNL vers l’Europe. Selon les calculs basés sur les données de l’organisme européen de recherche énergétique Bruegel, les livraisons de GNL russe à l’Union européenne ont atteint 2,46 milliards de mètres cubes en mars 2026, un niveau jamais atteint auparavant.

Cette tendance reflète la demande énergétique croissante en Europe dans un contexte d’offre mondiale instable. Après avoir drastiquement réduit leurs importations de gaz par gazoduc en provenance de Russie depuis 2022, de nombreux pays de l’UE continuent d’acheter du GNL russe comme source d’approvisionnement alternative et flexible, notamment en raison des perturbations des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient et d’autres régions dues aux tensions géopolitiques .

Les données des organismes de surveillance du marché de l’énergie montrent qu’au premier trimestre 2026, les importations européennes de GNL en provenance de Russie sont restées élevées par rapport à la même période de l’année précédente, ce qui indique une certaine dépendance de la région à l’égard des approvisionnements russes en GNL à court terme, malgré les efforts de diversification des sources d’énergie.

Source : https://baotintuc.vn/kinh-te/san-luong-lng-cua-nga-lap-ky-luc-moi-20260423111659724.htm