Le maire macroniste de Bordeaux sera élu ce vendredi président de la Métropole, et dirigera un exécutif composé de 18 vice-présidents, tous de droite. Les élus socialistes hériteront de délégations, à condition de voter le projet de mandature et le budget. Les écologistes refusent eux de soutenir la nouvelle majorité, qui compte notamment défendre un contournement routier de Bordeaux.
Simon Barthélémy
Publié le 23 avril 2026 ·
Imprimé le 23 avril 2026 à 23h18 ·
4 minutes
Avec 64 conseillers métropolitains sur 104, le groupe de la droite et du centre, rebaptisé Bordeaux Métropole Unie, dispose d’une majorité confortable pour conduire la collectivité à sa guise. Son leader, Thomas Cazenave, avait le choix entre un retour à la cogestion droite-gauche, telle qu’elle se pratiquait jusqu’en 2020 avec le binôme Juppé-Anziani, ou une gouvernance actant le fait majoritaire, comme sous la mandature précédente.
Le nouveau maire de Bordeaux, qui succèdera ce vendredi 24 avril à Christine Bost en tant que président de la Métropole, a fait un choix intermédiaire, penchant toutefois vers l’option 2. L’élu macroniste en a présenté les grandes lignes, ainsi que celles de son projet de mandature, ce jeudi 23 avril lors d’une conférence de presse.
Parce que c’est notre projet de mandature
Dans sa « majorité de projet », ainsi qu’il la définit, tous les maires feront partie du bureau, mais ceux de la droite et du centre auront un poids primordial : les 18 vice-présidences leur échoiront toutes, avec les poids lourds de la majorité à leurs têtes – Emmanuel Sallaberry, le maire de Talence, devrait notamment hériter des finances, et Christophe Duprat, édile de Saint-Aubin, récupérer les transports. Le vote des vice-présidents interviendra aussi ce vendredi.
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