Un livreur Deliveroo dans les rues de Paris, le 16 octobre 2024.

Un livreur Deliveroo dans les rues de Paris, le 16 octobre 2024.  LAGEAT PERROTEAU/HANS LUCAS VIA AFP

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Ils sont des centaines, chaque jour, à se presser dans les grandes villes, à vélo ou à scooter, prenant souvent d’énormes risques sur la route, pour déposer les repas de leurs clients, pendant que ces derniers suivent leur avancée sur l’écran de leur smartphone. Leurs difficiles conditions de travail (horaires à rallonge, santé dégradée, faible salaire…) ont été documentées dans plusieurs études. D’après la dernière en date, publiée fin mars par l’ONG Médecins du Monde, les livreurs des plateformes en France travaillent « en moyenne 63 heures par semaine, pour 1 480 euros bruts par mois ».

Un mois plus tard, mercredi 22 avril, la Maison des livreurs, à Bordeaux, la Maison des coursiers, à Paris, et les associations d’aide aux livreurs, Amal et Ciel, ont porté plainte contre la plateforme britannique Deliveroo et le géant américain Uber pour « traite d’êtres humains ». Dans un communiq…

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