Il est de ceux qui ont bien mal usé de leur liberté, et il paiera cher cette inconséquence. Kenzy C.S., 23 ans, a été jugé et condamné lundi 20 avril par le tribunal correctionnel de Marseille pour violences conjugales et refus de donner le code de son téléphone portable. Déjà condamné à cinq reprises et bénéficiant en fin de peine d’une libération conditionnelle sous bracelet électronique, il était hébergé chez son ex-compagne dans le 14e arrondissement depuis un mois et demi.
Le 15 avril, cette dernière était venue déposer plainte au commissariat, rapportant des violences perpétrées par Kenzy C.S.¸ qui l’aurait éjectée de son propre logement. À l’appui de ses dires, des messages et vocaux violents : « T’as pris trop la confiance, je vais te faire un truc de fou […] Tu veux que je te pète la tête en fait ? […] Tu vas rien dire à personne grosse p**e, je vais te caner ! ».
« J’ai ramené une fille, ça a fait dégénérer les choses »
« C’est un échange, elle n’a montré que mes messages pas les siens, je me suis laissé dépasser », a râlé pendant son procès le prévenu, reconnaissant « un taquet » physique et des insultes, mais minimisant les déclarations de sa victime. Et de poursuivre : « Ça aurait…