l’essentiel
Voici les cinq propositions de La Dépêche du Midi pour élire selon vous le meilleur arrière de ces 30 dernières années.
Stéphane OUGIER
Un gabarit impressionnant pour l’époque (1m90 pour 92kg). C’est l’arrière du Stade des années 90 et du fameux quadruplé.
Plus de 350 matchs en équipe Une. Il incarnait la rigueur. Il n’a pas connu une grande carrière en équipe de France car il était barré par l’iconique Jean-Luc Sadourny.
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À cette époque, il symbolise également la pluriactivité puisque, parallèlement à sa carrière de rugbyman, il a obtenu un diplôme d’ingénieur et a passé une thèse de doctorat de physique.
Clément POITRENAUD
L’adolescent surclassé. Quand il est arrivé en équipe première, il avait déjà été champion de France en cadets, en juniors. Et dès sa première année avec les seniors, il remporte le bouclier de Brennus avec son pote Frédéric Michalak (2001). C’est au centre qu’il évolue ce soir-là mais c’est bien à l’arrière qu’il va effectuer toute sa carrière au Stade et en équipe de France (47 sélections).
Celui qui a rêvé du Stade avec l’essai de Denis Charvet en 1989, a toujours développé des qualités de relance. Adepte du beau jeu, il était également un joueur intelligent qui réfléchissait au jeu. Pour preuve, il est ensuite devenu entraîneur des lignes arrières. Et du Stade Toulousain bien sûr. Et il est déjà à sept titres en tant qu’entraîneur !
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Gareth THOMAS
Sa polyvalence (centre, ailier, arrière) lui a permis de complètement épouser la culture stadiste durant les trois ans qu’il a passés au club. C’est au poste d’ailier que l’international gallois à cent sélections évolue lors de la finale de Coupe d’Europe remportée en 2005. Cette même année, il réalise le Grand Chelem avec son équipe nationale et est désigné meilleur joueur européen. Un passage court au club (trois ans) mais un exemple de professionnalisme.
Maxime MÉDARD
Enfant de Blagnac, il est devenu gloire du Stade Toulousain des années 2000 jusqu’à ce jour de juin 2022 où il a tiré sa révérence. Entretemps, le joueur aux rouflaquettes à la JPR Williams, la légende galloise, a marqué de son empreinte l’histoire du Stade. Avec 91 essais au total, il figure parmi les meilleurs marqueurs d’essais de l’histoire du Top 14 (il fut d’ailleurs meilleur marqueur d’essais lors de la saison 2010-2011). Il a remporté des boucliers de Brennus avec l’ancienne génération (2008, 2011, 2012) et avec l’actuelle (2019, 2021).
Thomas RAMOS
Cinq Brennus, deux Coupes d’Europe, trois Tournois dont un Grand Chelem (2022), il est en train de se bâtir un palmarès exceptionnel. Voilà pour le collectif. Individuellement, il truste toutes les premières places en tant que buteur et est actuellement le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France.
La carrière du natif de Mazamet n’a pas épousé une courbe linéaire mais il s’est servi de déceptions et de coups durs pour rebondir et aller de plus en plus haut. Un caractère bien trempé. L’homme a toujours détesté perdre mais, à ses yeux, ce fut toujours une qualité de détester perdre.
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