Il est l’un des symboles des années Medhi Benatia à l’OM. Un joli (et coûteux) transfert sur le papier, un profil qui ne collait pas vraiment avec la philosophie de Roberto De Zerbi, un échec retentissant sur le terrain puis le départ, six mois plus tard, pour une somme presque équivalente : preuve de l’impatience mais aussi des talents de négociateur du directeur du football franco-marocain pour « sortir » les éléments indésirables.
Elye Wahi, comme Lilian Brassier, Ismaël Koné, Luiz Felipe Ramos, Angel Gomes ou Matt O’Riley, fait partie de ces joueurs qui n’ont eu que partiellement leur chance à Marseille, en tout cas pas longtemps.
Lui retrouve pour la première fois le stade Vélodrome ce soir, où il n’a inscrit qu’un but en un semestre, a enchaîné les gros ratés (en particulier contre Reims pour sa première durant laquelle il avait été sifflé à sa sortie) puis les matches anonymes. Sa confiance est toutefois regonflée à bloc et il voudra faire très mal à ses rares anciens partenaires englués dans une course au podium aussi périlleuse que la lutte pour le maintien de l’OGC Nice.
Trois petits buts à Marseille
Avec un Elye Wahi en forme et quatre points d’avance sur le barragiste Auxerr…