Portrait
Si la sommellerie à ses Nez, le Mosellan Jérôme Laglasse a, lui, assurément du flair. En moins de quarante ans, sous sa houlette, l’exploitation forestière paternelle est devenue la plus grosse merranderie indépendante de France. Les chaos du monde lui ont fait prendre un nouveau virage : l’aménagement urbain. Une diversification solide comme un chêne.
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© Johann Marin-Thiery. Jérôme Laglasse a su se diversifier alors que le milieu de la tonnellerie traverse une crise.

© Johann Marin-Thiery. L’entreprise a investi dans un chariot de tronçonnage, pour faciliter la découpe des grumes.

© Johann Marin-Thiery. 1 000 m3 de bois sont stockés uniquement pour les produits œnologiques.

© Johann Marin-Thiery. L’automatisation des tâches les plus pénibles est la norme.

© Johann Marin-Thiery. La sélection des planches est rigoureuse. Certaines sont destinées aux Hospices de Beaune…
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Publié le 29 avril 2026
– Mis à jour le 29 avril 2026
Son CAP-BEP de chauffeur-routier achevé, le jeune Jérôme Laglasse se destinait à transporter le bois de son père, exploitant forestier depuis 1988 à Hayes. Le hic ? «Pour en faire un plein temps, il fallait démarcher ses concurrents et donc livrer leurs clients. C’était délicat».
Il rejoint finalement l’affaire familiale, concentrée sur la vente de bois destinée à «de la tranche» pour du mobilier. «Une partie de la grume ne pouvait être exploitée sur ce marché. Une connaissance nous a conseillés de nous diversifier vers la merranderie, les planches adressées aux ton.
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