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SOS Amitié, association reconnue d’utilité publique pour la prévention du suicide, recueille chaque année en France plus de trois millions d’appels de personnes en détresse. Des bénévoles de l’antenne Rennes-Vannes témoignent.

La Fédération SOS Amitié, composée de 44 antennes locales en France, reçoit plus de trois millions d’appels par an. Un seul sur sept peut être écouté, faute de bénévoles. Ici, Isabelle Colin, la nouvelle présidente de SOS Amitié Rennes-Vannes, à l’un des deux postes d’écoute à Rennes (Ille-et-Vilaine). | OUEST-FRANCE
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La Fédération SOS Amitié, composée de 44 antennes locales en France, reçoit plus de trois millions d’appels par an. Un seul sur sept peut être écouté, faute de bénévoles. Ici, Isabelle Colin, la nouvelle présidente de SOS Amitié Rennes-Vannes, à l’un des deux postes d’écoute à Rennes (Ille-et-Vilaine). | OUEST-FRANCE
Publié le 29/04/2026 à 21h11
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Si le bâtiment ne paie pas de mine de l’extérieur, la chaleur de l’action des bénévoles, à l’intérieur, offre un contraste saisissant. Ils sont 56 à l’antenne Rennes-Vannes de SOS Amitié, basée à Rennes (Ille-et-Vilaine), qui possède deux postes d’écoute. Comme les bénévoles des 43 autres antennes locales en France, leur mission est d’échanger avec les personnes qui ont lancé un appel de détresse au numéro de la Fédération SOS Amitié, soit par chat ou par mail. Une discussion confidentielle dont l’anonymat est garanti.
La démarche est basée sur le non-jugement. On n’est pas là pour sauver mais pour aider, résume Isabelle Colin, 64 ans, nouvelle présidente de…
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