En élevage comme en culture, les dérobées fourragères représentent un levier de productivité, en plus de servir de couvert entre deux cultures. Le groupe Carré a mené des expérimentations sur la parcelle d’un adhérent, et les résultats ont été présentés à Noyelle-Vion.
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| Par Anaëlle Charlier

Laisser les terres à nu entre deux cultures est devenu une pratique obsolète. Entre l’obligation de couvert et le besoin de rentabilité il n’y a pas de raison de se priver d’intercultures, surtout quand c’est possible de les rendre utiles en faisant, par exemple, du fourrage. Le 15 avril, le groupe Carré a reçu et conseillé ses clients et professionnels du secteur sur le choix de dérobées fourragères axées production laitière à l’issue de tests réalisés en plein champ à Noyelle-Vion (62).
« L’idée c’est, non seulement, d’avoir une plantation intermédiaire, mais aussi beaucoup de matière sèche et une bonne valeur nutritive »,…