à l’unisson – Ce vendredi était marqué par le dernier 1er-Mai avant l’année de la présidentielle. Affichant un visage divers mais uni derrière cette date symbolique, la gauche pourra-t-elle maintenir le rassemblement ?
A la manifestation parisienne,
Un orage devait éclater à Paris ce vendredi 1er-Mai. Le soleil s’est néanmoins imposé affichant un bleu uni, à l’image de la gauche engagée dans la défense des travailleurs… Jusqu’à quand ce calme va-t-il tenir ?
Entre tradition et modernité, l’annuelle et emblématique manifestation rassemble toutes les générations et toutes les tendances de gauche sur la place de la République. Dès la fin de la matinée, les chars se mettent en place, les stands de grillades proposent des sandwichs sur le pouce et les militants commencent à distribuer des tracts.
Un grand raout uni et divers
Au son de slogans réinventés sur un air de Céline Dion ( « J’irai chercher l’argent, dans les caisses des puissants, c’est pour ça qu’on est là, on ne lâchera pas… »), ou de traditionnels « Le 1er-Mai, c’est pas fait pour travailler, c’est fait pour chômer », les différents chars – et quelque 100.000 manifestants selon la CGT – se mettent en route un peu après 14 heures direction place de la Nation.
Tee-shirts à la gloire du Che, affiches antimilliardaires, tracts antiguerres, banderoles féministes, badges antifascistes, drapeaux palestiniens… Syndicats, partis politiques, associations, militants, partisans, manifestants… Postiers, cheminots, banquiers, avocats, professeurs, chercheurs, retraités… C’est le grand raout des mille visages des gauches françaises, mais aussi internationales.
« Défendre » des valeurs
Car le 1er mai a été décrété chômé et payé dans 167 pays. D’ai(…)
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