En phase qualificative du championnat territorial Régionale 2, poule 4, l’USC a terminé troisième ex-aequo avec Maurs Chataigneraie, comptant 10 victoires, 2 nuls, 4 défaites, 3 bonus offensif et 2 bonus défensif. Les Carmausins n’ont pas été retenus pour les phases finales du championnat du France qui permettent la montée en Régionale 2. Qualifiés pour les matchs de barrage du Challenge Occitanie, Carmaux s’est incliné à domicile face à Vielmur. Le point par l’entraîneur François Giovannini.

Quelle analyse faites-vous de la saison ?

Un sentiment partagé entre la satisfaction d’un groupe qui a progressé, qui a montré de belles choses tout au long de l’année, et la déception d’une saison qui s’arrête trop tôt. Au niveau sportif, des détails techniques qui font que l’on ne concrétise pas les nombreuses occasions d’essais que l’on s’est créées. D’où la nécessité de travailler encore à l’entraînement et d’augmenter le niveau d’exigence individuelle et collective.

Avez-vous des regrets ?

Quand tu ne joues pas au mois de mai, tu as toujours des regrets !

Quels ont été les points positifs ?

Sur l’individuel, la progression dans le comportement des joueurs. La capacité à se concentrer sur l’essentiel, le jeu. Sur le collectif, la capacité à tenir le ballon, multiplier les temps de jeu. Mais aussi une conquête plus efficace, notamment en touche.

Que reste-t-il à améliorer pour la prochaine saison ?

Gagner en maturité, en sérénité et en régularité. On a eu des trous d’air dans la saison, comme par exemple un manque d’implication avant certains déplacements qui nous ont coûté cher au moment du décompte des points. Si ce groupe, renforcé par quelques joueurs, continue de travailler avec assiduité à l’entraînement, il peut jouer au mois de mai, voire de juin…

Pour votre retour à l’USC, quel regard portez-vous sur le rugby carmausin ?

Le rugby a une place à part dans cette ville. Il est porteur de beaucoup de souvenirs, mais aussi de beaucoup d’espoirs. Je crois qu’il y a des jeunes à Carmaux tout à fait capables de porter haut les couleurs rouge et verte. Il suffit de les accompagner. Les dirigeants et bénévoles actuels sont pleinement investis, ici, comme dans les clubs aux alentours. C’est une force pour un club de territoire. Aujourd’hui ou demain, le succès ne peut venir que du regroupement des forces vives, joueurs, dirigeants, bénévoles et amoureux du rugby. C’est le sens de mon engagement à l’USC rugby.