Samedi soir, Léa Salamé a reçu dans le talk-show de France 2 l’ancien ministre de l’Économie mais aussi Alexandra Lamy et François Cluzet pour le film Pour le plaisir.

L’ambiance était légère samedi soir dans «Quelle époque !». En raison de la présence d’Alexandra Lamy  et de François Cluzet . Les deux comédiens venaient présenter leur dernier film Pour le plaisir. La comédie romantique de Reem Kherici raconte l’histoire vraie d’un mari qui va tout faire pour trouver une solution pour que sa femme ait enfin un orgasme. Pour cela, il va fabriquer le Womanizer, le sextoy féminin le plus vendu au monde. «Un film très drôle, réjouissant, tendre sur le couple, sur le désir, sur le plaisir, sur ce qu’on peut dire ou pas dans un couple. C’est une vraie histoire d’amour», a résumé Léa Salamé.

Comme il fallait s’en douter, le ton s’est rapidement détendu sur le plateau du talk-show de France 2. Et pour cause. Hugo Clément avait apporté un Womanizer. Le producteur et chroniqueur a d’ailleurs avoué que sa compagne Alexandra Rosenfeld en possède un. «Elle est OK pour que je le dise, je lui ai demandé avant quand même. Elle l’a acheté à une soirée où elle était avec dix copines, elles en ont toutes acheté en même temps. En fait, c’est un truc que des millions de femmes ont, c’est un vrai phénomène de société», a-t-il raconté.

«Il faut arrêter !» : le coup de gueule de Philippe Etchebest face à Ségolène Royal dans «Quelle époque !»


Passer la publicité

Le sextoy a circulé entre les mains des invités dont Bruno Le Maire. L’ancien ministre de l’Économie et des Finances semblait découvrir le Womanizer pour la première fois. «Je suis très intrigué par ce petit objet qui ressemble plus à un inhalateur contre l’asthme», a comparé l’homme politique. Hugo Clément s’est alors levé de sa chaise pour le donner à Alexandra Lamy. Bruno Le Maire a ensuite saisi l’objet pour le regarder de plus près. Face à lui, Léa Salamé n’en a pas cru ses yeux. «Bruno Le Maire avec un sextoy dans les mains, je n’étais pas prête», a-t-elle souligné amusée. Voulant faire un bon mot, l’invité a brandi le Womanizer et a déclaré : «Ceci n’est pas une pipe», en référence au tableau de Magritte.

Jamais avare d’une bonne blague, Léa Salamé a profité de cette ambiance pour taquiner ses invités. Ainsi, la journaliste et animatrice a expliqué que c’est la femme de François Cluzet qui l’a convaincu d’accepter le rôle. Sans laisser le comédien répondre, elle a balancé : «Peut-être que c’était un message». Une vanne qui a provoqué l’hilarité générale.