EXCLUSIF – Si le flou persiste sur le casting du scrutin élyséen, les lignes commencent pourtant à bouger, sans qu’aucun prétendant ne s’impose à ce stade, selon une étude Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud Radio.
En politique comme dans la théorie de l’évolution, une règle prime : la sélection naturelle. Pour la présidentielle, elle passe par les sondages, utilisés comme juges de paix dans tous les camps qui, à une exception près – LFI – , s’interrogent sur l’identité de leur candidat. Si les enquêtes n’ont pas vocation à prédire l’avenir, à plus forte raison à un an du scrutin, elles restent cependant indispensables pour jauger l’état de l’opinion. Et pour cause : sitôt les élections municipales passées, le petit monde politique s’est tourné vers 2027, faute de dynamique claire, les 15 et 22 mars derniers, dans les urnes. Les prétendants à l’Élysée ont beau avancer leurs pions, aucun d’entre eux n’est en mesure de plier le match, laissant le jeu très ouvert. D’autant que les douze prochains mois pourraient réserver des rebondissements susceptibles de rebattre les cartes.
C’est ce qui ressort de la nouvelle vague du baromètre Ifop-Fiducial de l’ambition présidentielle, réalisée fin avril…
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