Ils avaient été installés le 7 mai 2025, en signe de soutien mais aussi d’appel à la libération. Lundi après-midi, la ville de Nantes a décroché symboliquement les portraits de Jacques Paris et Cécile Kohler qui figuraient sur les grilles de l’Hôtel de ville. Les portraits des deux ex-otages français, accusés d’espionnage en Iran, « peuvent désormais être retirés après leur libération par les autorités iraniennes », a appuyé la mairie.
Après plus de trois ans de détention dans la prison d’Evin et une assignation à résidence de cinq mois à l’ambassade de France à Téhéran, les deux Nantais ont regagné le sol français le 8 avril, avant de raconter « l’horreur » vécue en détention.
Entourés de leurs proches et de leurs anciens collègues, les ex-otages de 41 et 72 ans ont assisté à ce moment.