L’école primaire Anatole-France, dans le quartier Mistral, à Grenoble, est fermée ce mardi 5 mai. Le personnel enseignant et éducatif est en grève pour exiger la non suppression d’une classe.
« C’est pourtant la deuxième école la plus pauvre du département. Plus de moyens devraient être mis, mais on préfère fermer une classe alors que l’effectif des élèves va rester stable », déplore Valérie Favier, déléguée du personnel FSU-SNUipp.
Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d’informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
J’accepte
J’accepte tous les cookies
La mobilisation devant l’école, ayant réuni ce mardi matin des professeurs, des parents et des élèves, alerte également sur l’absence du statut « éducation prioritaire », le manque d’heures AESH pour les élèves notifiés et la réduction du temps de décharge de la direction de l’école. « C’est presque plus ça le problème, souligne Nadia, une parents d’élèves en CE1 et CE2. Vu le contexte ici dans le quartier, le côté humain est très important. Et là il est oublié. »