L’élection de Guillaume Lissy à la présidence de Grenoble Alpes métropole après un accord transpartisan a suscité la “plus vive indignation” de Générations Isère face “aux conditions acceptées par le maire socialiste de Seyssinet-Pariset pour accéder à la présidence ainsi qu‘à la nouvelle gouvernance transpartisane, qu’elle considère comme un double revirement”. Le mouvement fondé par Benoît Hamon pointe “une remise en cause explicite de l’union de la gauche […]. Cette rupture fragilise la confiance entre partenaires et affaiblit collectivement notre capacité à répondre aux attentes populaires. D’autre part, cette décision trahit directement le vote des des habitants. En s‘écartant du mandat démocratique exprimé dans les urnes, cette décision nie la souveraineté populaire et le sens même de l’engagement politique”.

Générations Isère “attend de la Métropole des engagements concrets, à la hauteur des urgences sociales et écologiques”, citant notamment la mise en œuvre de la gratuité des transports, le soutien à un revenu universel paysan ou encore un plan ambitieux de construction de logements très sociaux. Face à l’ampleur des besoins, il est temps de retrouver le sens des engagements pris et d’agir avec courage et cohérence”.