Le PSG va-t-il se qualifier pour sa deuxième finale de Ligue des champions consécutive? Si Paris voyage à Munich avec un but d’avance après la prolifique demi-finale aller au Parc des Princes face au Bayern (5-4), les joueurs de Luis Enrique devront-ils réaliser le même match ou jouer la prudence pour conserver leur avance? Pour l’ancien Bavarois Valérien Ismaël (2005-2007), le champion d’Europe en titre reste le favori pour conserver sa couronne.
« Je m’attends de nouveau à un match très ouvert. Vincent Kompany a appelé les supporters pour enflammer le stade. Je ne pense pas que ça va rester à 0-0. Ça va attaquer rapidement pour marquer. Le Bayern concède beaucoup de buts (11 sur les trois derniers matchs). Ils en ont aussi pris trois contre le Real. La question est de savoir s’ils vont arriver à rester hermétiques pour se qualifier. J’espère que ce sera un match fantastique comme le match aller », indique l’ancien coach de Blackburn dans l’émission Rothen s’enflamme sur RMC ce mardi.
Un match « difficile » à venir pour la défense munichoise
Mais comment expliquer les défaillances défensives du Rekordmeister ? Pour Valérien Ismaël, « ce n’est pas seulement à cause du gardien ». « Ils sont tellement dominants en championnat qu’ils obligent l’adversaire à défendre très bas. Les défenseurs sont très hauts. Il y a beaucoup d’espaces derrière. Les Parisiens peuvent leur faire très mal. C’est là où Paris a évolué par rapport à l’année dernière. Ils sont capables de souffrir, de tous défendre. Ils font très mal, on l’a vu à Liverpool. Dans ce match, Paris va être le favori même si le Bayern est une équipe redoutable, surtout à domicile. Avec l’attaque parisienne, ça va être difficile pour la défense. »
Voir Budapest permettrait au PSG de rejoindre un cercle fermé de clubs, dont le Real Madrid, Liverpool, ou le Bayern notamment, qui ont disputé au moins deux finales consécutives de Ligue des champions dans sa nouvelle formule depuis 1992-1993. Sur la période, seuls les Merengue de Zinedine Zidane ont réussi à conserver leur titre en 2016, 2017 et 2018.
Article original publié sur RMC Sport