Le jury de la Biennale de Venise a démissionné quelques jours avant l’ouverture de la prestigieuse exposition d’art, suite à une polémique concernant la participation de la Russie et d’Israël. ARISTIDIS VAFEIADAKIS/ZUMA/SIPA
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L’artiste américano-libanais Nabil Nahas, 76 ans, a passé huit mois dans son village d’Aïn Aar, au cœur des montagnes du Mont-Liban de son enfance. Pendant que les tensions entre Israël et le Hezbollah s’intensifiaient, il réalisait dans une magnanerie reconvertie en atelier les toiles qui constituent « Don’t Get Me Wrong », une fresque de 45 mètres de long pour le pavillon du Liban à la Biennale de Venise. « J’absorbe un inconscient collectif et, sans m’en rendre compte, je puise dedans », confiait-il mi-avril au « Nouvel Obs », à quelques jours de partir pour la Cité des Doges.
La porosité entre l’art et l’actualité est au cœur d’une 61ᵉ édition explosive. La plus ancienne exposition internationale d’art contemporain, qui ouvre aux professionnels le 6 mai et au public le 9 mai, n’est pas étanche aux reflux du monde. Les frappes sur l’Ukraine, Gaza, Beyrouth ou autour du dé…
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