La loi française garantit «la diversité française» dans l’audiovisuel public. Le rapport suggère de préciser cette notion, dans le sens du pluralisme et non de la couleur de peau, de l’ethnie, ou de l’orientation sexuelle.

L’information est passée à peu près inaperçue, dans le flot des polémiques qui a jalonné les travaux de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Le rapport Alloncle, publié ce 5 mai 2026, accuse pourtant l’Arcom et la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, de promouvoir une conception dévoyée de la diversité.

Dans son rapport, le député UDR évoque la diversité «des critères d’origine, d’appartenance ethnique ou de couleur de peau, qui seraient non seulement étrangers à la tradition républicaine française mais contraires à l’article 225-1 du Code pénal (qui définit la discrimination – NDLR)». Une vision à laquelle il oppose la diversité «des opinions, des sensibilités politiques, des territoires et des milieux sociaux». Le rapport recommande en conséquence de «préciser dans la loi du 30 septembre 1986 la notion de “diversité de la société française”» de manière compatible «avec le principe constitutionnel d’égalité de traitement».

Ciblée à de nombreuses reprises dans…

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Le Figaro

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