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De passage dans Buzz TV pour la promotion de son livre Gueules du foot (éd. Grund), ce mercredi 6 mai, Gérard Holtz s’est exprimé sur sa participation aux élections municipales aux côtés de Christian Estrosi.

Lors de la campagne des élections municipales, Gérard Holtz avait annoncé qu’il rejoignait Christian Estrosi dans sa bataille pour la mairie de Nice, où il était en fonction depuis mai 2017. De passage dans Buzz TV, ce mercredi 6 mai, à l’occasion de la promotion de son nouveau livre Gueules du foot (éd. Grund), le journaliste est revenu sur cette expérience. « J’ai évidemment été déçu, mais pas de ne pas être élu. J’ai été déçu de l’ensemble de la campagne », a-t-il expliqué, faisant notamment référence à la défaite du maire sortant contre Éric Ciotti. Durant cette campagne, Gérard Holtz s’est impliqué en distribuant des tracts et en faisant le tour des marchés.

« Ce n’était pas un engagement politique. Je n’ai jamais pris de carte à aucun parti », a-t-il toutefois souligné. « J’ai simplement répété depuis toujours que je n’aimais pas les extrêmes. Je ne suis pas du tout un extrémiste ni à gauche ni à droite, et que par amitié lorsque Christian Estrosi m’a appelé, je lui ai dit “oui ok” moi je veux bien m’occuper des Jeux olympiques  », a-t-il précisé. Une expérience qui ne lui a pas donné envie de poursuivre dans la politique préférant les planches de théâtre. « L’atmosphère générale n’était pas bonne du tout. J’ai redécouvert le très mauvais côté de la politique, là où l’invective était plus importante que l’argument », a déclaré le journaliste.

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Gérard Holtz : pourquoi a-t-il accepté de s’associer à Christian Estrosi

Auprès de Nice-matin,  Gérard Holtz avait révélé comment il avait accepté de rejoindre Christian Estrosi dans sa bataille pour la mairie de Nice. « Nous nous connaissons depuis plus de quarante ans, nous partageons évidemment la passion du sport mais surtout une véritable amitié », déclarait-il d’abord. Avant de poursuivre : « Oui j’avais imaginé la possibilité de m’investir dans la collectivité pour la préparation des Jeux de 2030 et lorsqu’il m’a proposé de rejoindre sa liste, j’ai repensé à cette citation de Kennedy consignée dans le petit carnet que j’ai toujours avec moi et dans lequel je note un tas de pensées : “Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays” ». L’ancien journaliste avait ajouté : « Ma décision était prise. Je ne suis pas un pur Niçois, je suis un NNH : néo-Niçois heureux ! Je suis ravi de pouvoir participer à faire briller cette ville qui est pour moi déjà une capitale européenne, magnifiée par les événements portés par le maire ».