Débarqué à Kasimpasa l’été dernier en provenance du Stade Tunisien, Adem Arous n’a pas mis longtemps à prendre la mesure de la très exigeante Super Lig. Le défenseur central de 21 ans s’est très rapidement imposé dans l’arrière-garde du club turc, au point d’en devenir un titulaire absolument indiscutable au fil des semaines. Ses prestations de haut vol lui ont d’ailleurs valu d’être nommé à de multiples reprises dans l’équipe type de la journée. Fort de ses 19 rencontres disputées en championnat (pour un but et une passe décisive), il avait d’ailleurs tapé dans l’œil du grand Galatasaray il y a quelques mois. S’il était proche de rejoindre le cador stambouliote, il a finalement fait le choix de la stabilité en décidant de poursuivre sa saison à Kasimpasa pour confirmer son nouveau statut.

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Axial solide doté d’un gabarit particulièrement imposant (1m89), Adem Arous brille avant tout par son excellente lecture du jeu et ses qualités d’anticipation. Véritable patron, il affiche une présence aérienne de tous les instants et brille dans sa capacité à dicter sa loi dans les duels, que ce soit au sol ou dans les airs. Une domination physique et tactique qui n’a évidemment pas échappé au staff des Aigles de Carthage. Récompensé par une première cape internationale en mars dernier lors d’une opposition face à Haïti, le colosse s’est fait une place de choix en sélection et s’apprête désormais à disputer la Coupe du Monde 2026 avec la Tunisie.

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Villarreal, Galatasaray mais aussi Rennes et Monaco sont sur le coup

Cette magnifique vitrine mondiale risque de faire encore grimper les enchères pour un profil déjà très courtisé. Selon nos informations, la Ligue 1 est particulièrement séduite par le profil du Tunisien. L’AS Monaco et le Stade Rennais ont coché le nom du joueur. Mais la concurrence s’annonce rude, puisque les Espagnols de Villarreal sont également sur le coup, tandis que Galatasaray n’a pas abandonné l’idée de le recruter pour densifier son axe.

Conscient de sa valeur et de l’enjeu sportif qui l’attend, le joueur a décidé de prendre son temps et tranchera sur son avenir après le Mondial nord-américain. De son côté, Kasimpasa se frotte les mains et réclame un chèque estimé entre 5 et 6 millions d’euros pour libérer son roc défensif. Une somme très abordable qui promet une bataille acharnée cet été.

Pub. le 08/05/2026 21:58
– MAJ le 08/05/2026 21:59