À la suite d’un message posté sur les réseaux sociaux appelant à la restitution de 400 € perdus à l’hôpital de Vigo en Espagne, les propriétaires ont accusé de vol le restituteur et ont porté plainte.

Qui croire dans cette affaire ? Le 28 avril dernier, un homme accompagné de sa fille a perdu 400 € dans le parking de l’hôpital de Vigo. Sa femme s’est alors directement empressée de publier un message sur Facebook dans l’espoir qu’une personne rapporte la somme trouvée.

Une décision décisive, puisque dès le lendemain, la famille s’est vu restituer la totalité de la somme.

Mais l’affaire ne s’est pas arrêtée là. La femme a publié un second message en partageant une version accusatrice envers le restituteur. Elle lui a reproché d’avoir tenté de voler les billets, elle a donc porté plainte.

Deux versions s’opposent

Il «n’avait aucune intention de les rendre», a écrit la femme. Selon elle, les caméras de surveillance ont révélé que l’homme a délibérément posé le pied sur la liasse afin de la dissimuler avant de quitter les lieux. Toujours d’après ses dires, c’est sous la pression de la police que l’homme se serait finalement «souvenu» qu’il avait bien trouvé l’argent avant de le restituer.

L’affaire a alors fait le tour de la toile. Des journalistes espagnols ont alors contacté le restituteur pour recueillir sa version des faits. Celui-ci a soutenu qu’il n’avait jamais eu l’intention de garder l’argent. Mieux encore, il aurait d’abord demandé à une femme présente dans le parking si l’argent lui appartenait. Face à sa réponse négative, il aurait ensuite contacté l’hôpital, qui lui aurait demandé de revenir déposer l’argent au service des objets trouvés. 

Toujours selon son témoignage, il a affirmé avoir suivi cette indication, en rapportant les 400 € dès le lendemain. «Ils ont regardé les caméras et vérifié tout ce qu’il s’était passé. Ils m’ont même remercié pour mon geste», a-t-il assuré. L’homme a même nié toute implication de la police dans cette affaire.

L’homme s’est dit «indigné» par les accusations portées par la famille et relayées sur les réseaux sociaux.