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Rendez-vous était pris à 15h30, un vendredi. A cette heure-là, Christophe Magnin serait rentré du travail. Dans l’usine gruérienne Issa, il est calorifugeur-tôlier. «Avec un tiret, précise-t-il. C’est le nom officiel du métier, mais les gens comprennent mieux quand je dis «isoleur thermique». En bref, par le travail de matériaux d’isolation, Christophe Magnin construit des couvertures thermiques pour des chaudières, des chambres froides ou des tuyauteries de climatisation.
Bien loin des considérations artistiques qui nous amènent à lui? Si l’on voulait extrapoler, on pourrait imaginer que celui qui s’est baptisé «Didi le plasticien de l’étrange» a une double identité. Qu’il serait Christophe Magnin à la ville et retrouverait son alter ego créatif de retour chez lui. Mais cela ne serait qu’une vaine simplification. Car au cœur des pâturages fribourgeois, au pied de la colline du Gibloux, dans une ferme familiale sise sur les hauts de Sorens, c’est en réalité un doux mélange de ces deux personnalités qui nous accueille.