Situé à deux pas du Vieux-Port, en plein cœur de la place Monthyon, le Palais de Justice y trône depuis plus de 160 ans.

/ PHOTO Frédéric Speich

D’inspiration néoclassique, le palais de justice trône sur la place Monthyon depuis plus de 160 ans. Édifié entre 1856 et 1862, il est venu remplacer l’ancien Palais de Justice, situé place Daviel et devenu trop petit.

Il y abrite le tribunal d’instance, le tribunal de police et l’officier du ministère public ainsi que des services du tribunal de grande instance et de l’aide juridictionnelle.

1. Un symbole architectural de la justice

Salles des pas perdus, fronton aux allégories de la justice… Imaginée par l’architecte Auguste Martin, l’architecture du Palais de Justice s’inspire des temples de l’antiquité comme la plupart des palais édifiés au XIXe siècle. Sur un terrain de 4 188 m², le bâtiment se distingue par sa façade qui repose sur six colonnes ioniques, soutenant un fronton rappelant les éléments phares de la justice : le crime, la prudence, l’innocence…

Sa façade repose sur 6 colonnes ioniques, soutenant un fronton rappelant les éléments phares de la justice : le crime, la prudence, l’innocence… Toutes les allégories ont été imaginées par Eugène Guillaume, un sculpteur français également connu pour...Sa façade repose sur 6 colonnes ioniques, soutenant un fronton rappelant les éléments phares de la justice : le crime, la prudence, l’innocence… Toutes les allégories ont été imaginées par Eugène Guillaume, un sculpteur français également connu pour… / PHOTO Frédéric Speich

Toutes les allégories ont été imaginées par Eugène Guillaume, un sculpteur français également connu pour son travail au musée d’Orsay à Paris. Autour du bâtiment, les statues de Ramus représentent la force, la prudence, la fermeté, la modération, la vigilance et la sagesse. Un chantier colossal pour l’époque dont le coût s’…