DÉCRYPTAGE – Dans une nouvelle étude, les cardiologues européens tirent la sonnette d’alarme et appellent à une prise de conscience collective.

Ils sont partout, dans nos placards comme dans nos assiettes. Bon marché, pratiques, souvent très appétissants, les aliments ultratransformés se sont imposés en quelques décennies comme une composante majeure de notre alimentation. En France, ils représentent aujourd’hui près de 30 % de l’apport alimentaire des adultes, et jusqu’à 49 % chez les enfants. Une banalisation qui n’est pas sans conséquence. Car les signaux d’alerte s’accumulent. De plus en plus d’études pointent un lien entre leur consommation et une hausse des risques pour la santé. À tel point que les cardiologues européens tirent désormais la sonnette d’alarme. Dans un article publié le 7 mai dans The European Heart Journal, ils appellent à une prise de conscience collective.

Mais de quoi parle-t-on exactement ? La classification Nova, aujourd’hui la plus utilisée, distingue quatre groupes d’aliments selon leur degré de transformation. Les produits ultratransformés appartiennent au groupe 4 : il s’agit de formulations…

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Le Figaro

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