Le parquet général a réservé cinq demi-journées devant la cour d’appel pour ses explications.

Cinq rudes demi-journées s’annoncent à partir de ce lundi pour la défense au procès de l’affaire dite « du financement libyen » : c’est le temps qu’a demandé le parquet général pour ses réquisitions.

L’audience semble avoir plutôt tourné en faveur de l’accusation. Nicolas Sarkozy et ses coprévenus restent handicapés par les réunions de Tripoli entre Claude Guéant et Brice Hortefeux d’une part, Abdallah Senoussi, numéro deux du régime libyen, d’autre part. Les débats, conduits par le président Olivier Géron, ont été fort différents de ceux de première instance, qui avaient débouché sur une condamnation quasi générale – dont 5 ans de prison ferme pour l’ancien chef de l’État.

En appel, la question de la contrepartie présumée concernant Abdallah Senoussi, terroriste en chef de la Jamahiriya, condamné à la perpétuité pour avoir ourdi en 1989 l’attentat contre un DC-10 d’UTA (170 morts dont 54 Français), est apparue comme centrale. La possible intervention de plusieurs avocats français…

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Le Figaro

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