D’autres dossiers, ces jours-ci, absorbent le président américain. Happé par l’enlisement de la guerre en Iran depuis le 28 février, le républicain semble avoir relégué le dossier ukrainien. Les hommes de Moscou, eux, comptent toujours sur cet allié inespéré. « Ils aimeraient qu’il recommence à faire pression sur les Ukrainiens », analyse Régis Genté.