Article premium,
Réservé aux abonnés

Elle avait à peine 19 ans lorsqu’elle s’est fait attraper, en 2023, avec 23 kg de cocaïne dans sa valise. Ce lundi 11 mai, à Rennes, au procès du clan Lahrach, l’un des plus redoutés réseaux de l’Ouest, cette jeune femme sort du lot. Par son aplomb, par son parcours, fulgurant et glaçant, dans les entrailles du narcobanditisme nantais.

Ce lundi 11 mai, à Rennes, au procès du clan Lahrach, l’un des plus redoutés réseaux de l’Ouest, une jeune femme est sortie du lot. Par son aplomb, par son parcours, fulgurant et glaçant, dans les entrailles du narcobanditisme nantais.

Ce lundi 11 mai, à Rennes, au procès du clan Lahrach, l’un des plus redoutés réseaux de l’Ouest, une jeune femme est sortie du lot. Par son aplomb, par son parcours, fulgurant et glaçant, dans les entrailles du narcobanditisme nantais. | ARCHIVES FOTOLIA

fermer

  • Ce lundi 11 mai, à Rennes, au procès du clan Lahrach, l’un des plus redoutés réseaux de l’Ouest, une jeune femme est sortie du lot. Par son aplomb, par son parcours, fulgurant et glaçant, dans les entrailles du narcobanditisme nantais.Ce lundi 11 mai, à Rennes, au procès du clan Lahrach, l’un des plus redoutés réseaux de l’Ouest, une jeune femme est sortie du lot. Par son aplomb, par son parcours, fulgurant et glaçant, dans les entrailles du narcobanditisme nantais. | ARCHIVES FOTOLIA

Publié le 11/05/2026 à 20h05

Lire plus tard

Partager

  • FacebookFacebook
  • BlueSkyBlueSky
  • FlipboardFlipboard
  • linkedinLinkedIn

Le président l’avait imaginée ainsi avant même qu’on entende le son de sa voix. A la lecture du dossier, j’ai pensé à une sorte de Lara Croft, confie-t-il ce lundi 11 mai, au tribunal de Rennes (Ille-et-Vilaine). Une Lara Croft tombée dans l’illégalité et le trafic de drogue. Une aventurière qui n’a peur de rien. La jeune femme, debout dans le prétoire, ne rejette pas la comparaison. Pour quelqu’un qui fait très attention à son image, c’est probablement flatteur.

Elle est tout juste majeure, en 2023, quand elle se lance. Serveuse dans la restauration à Nantes le jour, livreuse de drogue la nuit. Et pas pour de petites quantités. Je livrais les stupéfiants pour des fournisseurs à des semi-grossistes. Des 2, 3, 4 kg…, dit-elle à la barre, avec un aplomb qui dont elle ne va pas se dépareiller…

Déjà abonné ? Connectez-vous

bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous

1er mois à 1€

Annulable à tout moment

 


Je m’abonne

CB  RIB  PAYPAL