Une personne originaire du Bade-Wurtemberg, en Allemagne, a été testée positive à l’hantavirus. L’annonce a été faite par le ministère des Affaires sociales et de la Santé. Elle se trouvait à bord du navire de croisière « Hondius » où une épidémie s’est déclarée.
En Allemagne, une personne originaire du Bade-Wurtemberg a été testée positive à l’hantavirus. Cette personne était à bord du navire de croisière « Hondius » où une épidémie de hantavirus s’est déclarée. L’annonce a été faite par le ministère des Affaires sociales et de la Santé à Stuttgart. Au total, parmi les passagers à bord de ce bateau de croisière, trois sont morts, dont une Allemande. Pour le reste des passagers à évacuer, quatre étaient des passagers allemands, évacués et transportés de Francfort-sur-le-Main vers Berlin, la Bavière et la Saxe et le Bade-Wurtemberg.
La personne en question, dont l’identité a été gardée secrète pour des raisons de confidentialité, est rentrée chez elle, en Allemagne, dans le Bade-Wurtemberg où elle est placée en quarantaine et fait l’objet d’un suivi rigoureux. Selon la SWR, elle ne présente aucun symptôme de la maladie mais elle sera, dans les prochains jours, examinée de nouveau par des médecins afin de déceler d’éventuels autres symptômes. Ces derniers apparaissent généralement deux à quatre semaines après le contact avec le virus et peuvent ressembler à ceux de la grippe. Si des symptômes apparaissent dans les prochains jours, des mesures médicales complémentaires seront prises immédiatement.
Pour l’instant, le ministère s’est voulu rassurant, « il n’y a pas lieu de prendre des mesures particulières pour la population du Bade-Wurtemberg », a-t-il déclaré.
Le ministère n’est pas le seul à se vouloir rassurant
Dans le Bade-Wurtemberg, l’Office régional de la santé a tenu à lever toute inquiétude à ce sujet. Même si ce sont des souches différentes, des infections à hantavirus surviennent chaque année, relate la SWR. Dans le Bade-Wurtemberg, plusieurs dizaines de personnes sont infectées chaque année par le hantavirus de type « Puumala », un type différent que celui dont on parle en ce moment. Selon l’Office régional de la santé (LGA), près de 1 200 cas de « Puumala » ont été recensés en 2021 par exemple, faisant un mort. En 2024, le nombre de cas était établi à 245, avant de retomber à 69 l’année dernière, et à ce jour, rien n’indique une augmentation de l’incidence des infections en 2026, a déclaré un porte-parole du ministère de la Santé.
L’OMS aussi se veut rassurante. L’Organisation mondiale de la santé assure que la transmission se fait uniquement par contact direct et prolongé avec des personnes infectées. La plupart des infections sont bénignes ou asymptomatiques et les cas les plus graves surviennent principalement chez les personnes présentant des comorbidités.
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