L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy à la sortie du tribunal de Paris, le 11 mai 2026, au premier jour des réquisitions dans le procès en appel des soupçons de financement par la Libye de sa campagne présidentielle de 2007. HENRIQUE CAMPOS/HANS LUCAS VIA AFP
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Pas un seul regard. Durant trois heures, Nicolas Sarkozy, assis derrière une petite table d’écolier au premier rang des prévenus, sera resté la tête bien droite, les yeux fixés sur les boiseries du mur de la cour d’appel de Paris lui faisant face, affectant une posture digne d’un bonze dont il ne se départira qu’à de rares instants pour prendre quelques notes sur une feuille blanche. Sans jamais se tourner, à aucun moment, vers les avocats généraux situés un peu en hauteur sur sa gauche. Ni même manifester la moindre irritation à l’écoute de leurs réquisitions. Une manière de détachement que l’ancien président de la République (2007-2012) devra toutefois encore parvenir à conserver durant les deux jours qui viennent. Pas une mince affaire.
Après deux mois de débat, le temps du réquisitoire s’est donc ouvert ce lundi 11 mai au procès en appel des soupçons de financement de la campagne présidentielle de 2007 de l’ex-chef de l’Etat par le régime libyen de Mouammar Kadhafi. Le réquisitoire étant prévu pour durer trois jours, il faudra att…
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