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Rédaction L’Impartial

Publié le

12 mai 2026 à 19h46

À Doudeauville-en-Vexin, petit village de l’Eure au cœur du Vexin Normand, l’année 2026 s’annonce sous le signe de l’imaginaire et de la création collective.

Intitulé « Les Korrigans du marais de Doudeauville-en-Vexin », ce projet culturel ambitieux mêle cinéma, arts visuels et participation citoyenne.

Deux courts-métrages

Au cœur de cette programmation : la réalisation d’un film docu-fiction accompagné de son making-of, ainsi que la création d’une exposition itinérante intitulée « Les Korrigans par Monet », réunissant également diverses œuvres inspirées de ces mystérieuses créatures, sous le slogan évocateur : « Les Korrigans sont parmi nous. »

Ce projet est le fruit d’une collaboration entre la commune de Doudeauville-en-Vexin et la Galerie des Curiosités Larraincy de Puchay, avec une production assurée par « Historiae Insolitae » et « Scoop Toujours », sous l’égide de Vexin Normand Terre aux mille trésors. Il bénéficie également du mécénat de Peter Kleen.

Il aboutira à la réalisation de deux courts-métrages de fiction. Une première étape concrète a déjà été franchie samedi 11 avril 2026, avec un tournage ayant rassemblé une trentaine de participants, témoignant de l’enthousiasme et de l’engagement des habitants.

Vidéos : en ce moment sur ActuDes êtres extraterrestres
Séance peinture pour le Korigans des Marais à Doudeauville le 11 avril 2026
La mairie de Doudeauville-en-Vexin a également servi de décor au tournage. ©L’Impartial

Selon le récit imaginé par les créateurs, les Korrigans seraient des êtres extraterrestres vivant encore aujourd’hui dans le marais du village.

Dotés d’une longévité exceptionnelle et d’une mémoire photographique, ils auraient côtoyé plusieurs figures historiques, dont Georges Édouard Larraincy. Certains auraient même été immortalisés par le peintre Claude Monet, dont l’année 2026 marque le centenaire de la disparition.

Le projet repose sur un concept original de  » film-évènement « , qui invite les habitants à devenir acteurs de la création. Un casting local permet ainsi de distribuer les rôles entre volontaires : habitants, Korrigans, techniciens ou encore intervenants atypiques.

Des invités, tels qu’acteurs, historiens de l’art, philosophes ou directeurs de musée, viennent enrichir l’expérience en jouant leur propre rôle, souvent détourné.

Au-delà de la simple production cinématographique, les journées de tournage prennent des allures d’événements festifs, ancrés dans la vie locale. Une philosophie résumée par une citation de Georges Édouard Larraincy : « L’important n’est pas le but, mais le chemin. »

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