« Je ne détiens qu’un appartement, une voiture et mon nom. » C’est le seul commentaire qu’a livré Andriï Iermak, lundi 11 mai 2026 au soir, alors qu’il se frayait un chemin dans une rue de Kiev entre un groupe de journalistes, ses avocats et les enquêteurs du Bureau national anticorruption d’Ukraine (Nabu). Un ascétisme affiché qui convainc peu venant de la part de celui qui fut, entre 2019 et fin 2025, le plus proche collaborateur de Volodymyr Zelensky. Véritable gérant de la machine d’État, il a longtemps été surnommé le « vice-roi » d’Ukraine. Andriï Iermak vient d’être mis en examen pour participation à des opérations de blanchiment d’argent atteignant au moins 460 millions de hryvnias (environ 9 millions d’euros).
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