Cinq praticiens ont été mis à pied plusieurs jours, faute d’avoir prescrit 30 % de produits de fabrication étrangère. Les professionnels montent au créneau contre ces consignes aux motivations lucratives.

Le conflit fait rage au sein des centres de santé dentaire VYV. L’une des succursales du groupe mutualiste, implantée rue Noire, à Nantes, traverse depuis plusieurs mois une crise sans précédent. Début mai, cinq des sept chirurgiens-dentistes du cabinet nantais ont été suspendus trois jours, à titre disciplinaire. Leur direction leur a reproché de ne pas avoir pris en compte les quotas imposés aux praticiens VYV, dans les Pays de la Loire. Selon les consignes du groupe, les dentistes sont tenus de vendre au moins 30 % de prothèses dentaires de fabrication étrangère, notamment chinoise. Une règle peu suivie dans la cité des ducs.

D’après nos confrères de Ouest-France, plus de 250 rendez-vous ont dû être annulés à Nantes, en l’espace de quelques semaines, faute de professionnels susceptibles de les assurer. Si l’ensemble des dentistes suspendus a pu regagner leur poste, lundi 11 mai, le retard pris dans les consultations devrait allonger d’un mois les délais d’attente du cabinet. Le retour…

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Le Figaro

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