DÉCRYPTAGE – Arthur Mensch a été entendu mardi dans le cadre d’une commission d’enquête sur les «dépendances structurelles» de la France en matière de numérique. Une audition passée inaperçue, mais riche en enseignements.
Une audition riche en enseignements. Le cofondateur et patron de l’intelligence artificielle française Mistral AI, Arthur Mensch, a été entendu mardi 12 mai par une commission d’enquête portant sur «les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique». À l’initiative des députés Philippe Latombe (Modem) et Cyrielle Chatelain (Écologistes), cette commission vise notamment à «mesurer les dépendances des administrations de l’État et des grandes entreprises publiques aux solutions numériques extra-européennes», alors que la France, et plus globalement l’Union européenne, sont à la traîne sur le sujet de l’intelligence artificielle face aux mastodontes américains et chinois.
Dans son propos liminaire, Arthur Mensch a d’abord tenu à expliquer le fonctionnement de son entreprise aux «1000 collaborateurs», et qui compte comme client «France Travail , la Caisse des dépôts, CMA CGM , Stellantis, Total Énergies…» Avec ses cofondateurs Timothée Lacroix et Guillaume…
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