Publié le
27 avr. 2026 à 7h02
Ces derniers mois, de nombreux établissements scolaires ont été visés par des alertes à la bombe ou des appels malveillants. Face à ce contexte, la Région Grand Est lance un plan de sécurisation des lycées publics d’un montant de plus de 100 millions d’euros jusqu’en 2030.
Ce dispositif comprend notamment : des systèmes d’alerte et de gestion de crise, des caméras, d’une plateforme de supervision unifiée, d’outils de contrôle d’accès et anti-intrusion et d’aménagements de sécurisation aux abords des établissements.
En Lorraine, plusieurs établissements vont en bénéficier dès cette année.
Ce plan testé dans plusieurs lycées en Lorraine
Dans des lycées pilotes, ce plan est déjà en cours de déploiement. Cela concerne six lycées lorrains :
- Nancy-Pixérécourt à Malzéville (Meurthe-et-Moselle)
- Alain Fournier / Freyssinet à Verdun (Meuse)
- Maryse Bastié à Hayange (Moselle)
- Julie Daubié à Rombas (Moselle)
- Jean-Victor Poncelet à Saint-Avold (Moselle)
- André Malraux à Remiremont (Vosges)
Des lycées entrant dans le dispositif dès 2026
À l’issue de cette phase de test, d’autres établissements en Lorraine vont intégrer ce plan de sécurisation en 2026 :
- Jean-Prouvé à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
- Marie-Marvingt à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle)
- Paul-Louis Cyfflé à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
- Stanislas à Villers-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle)
- Ligier-Richier à Bar-le-Duc (Meuse)
- Alain Fournier à Metz (Moselle)
- Robert Schuman à Metz (Moselle)
- Hervé-Bichat à Courcelles-Chaussy (Moselle)
- La Briquerie à Thionville (Moselle)
- JB Siméon Chardin à Gérardmer (Vosges)
- Jean-Baptiste Vuillaume à Mirecourt (Vosges)
- Pierre Mendès France à Épinal (Vosges)
- Isabelle Viviani à Épinal (Vosges)
L’objectif est d’étendre ce plan aux 232 lycées publics du Grand Est d’ici 2030.
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