- Un navire a été arraisonné ce jeudi par des individus non-identifiés au large des Emirats arabes unis, près du détroit d’Ormuz, et se dirige vers les eaux territoriales iraniennes.
- Donald Trump et Xi Jinping sont d’accord sur le fait que le détroit d’Ormuz « doit rester ouvert ».
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Liban : un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah
Minute par minuteORMUZ « DOIT RESTER OUVERT » SELON TRUMP ET XI
Le président américain Donald Trump et son homologue Xi Jinping ont exprimé aujourd’hui lors de leur sommet à Pékin leur convergence de vues sur le fait que le détroit d’Ormuz devait « rester ouvert », indique la Maison Blanche. « Les deux parties ont convenu que le détroit d’Ormuz devait rester ouvert afin de garantir la libre circulation des produits énergétiques », dit la Maison Blanche.
10:54UN NAVIRE ARRAISONNÉ AU LARGE DES ÉMIRATS
Un navire a été arraisonné par des individus non-identifiés au large des Émirats arabes unis, près du détroit d’Ormuz, et se dirige actuellement vers les eaux territoriales iraniennes, annonce aujourd’hui l’agence de sécurité maritime britannique.
Le navire a été « arraisonné par du personnel non autorisé alors qu’il était au mouillage », à 38 milles nautiques (environ 70 kilomètres) au nord-est de Fujaïrah, et « fait maintenant route vers les eaux territoriales iraniennes », selon un message posté sur le compte X de l’UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations).
09:32LES EMIRATS DÉMENTENT UNE VISITE DE NETANYAHOU
Les autorités des Emirats arabes unis ont démenti mercredi des « informations qui circulent » faisant état d’une visite du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ou d’une délégation militaire dans le pays.
« Les Emirats arabes unis démentent les informations qui circulent au sujet d’une prétendue visite du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou aux Emirats, ou de la réception de toute délégation militaire israélienne dans le pays », a précisé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publié hier soir.
Le bureau du Premier ministre israélien a affirmé mercredi que Benyamin Netanyahu s’est rendu en secret pendant la guerre avec l’Iran aux Emirats arabes unis, l’un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël, et y a été reçu par le président, cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Le bureau du chef du gouvernement israélien avait salué une « avancée historique ».
06:35DES NÉGOCIATIONS À WASHINGTON AUJOURD’HUI
Négociateurs israéliens et libanais se retrouvent à partir de ce jeudi à Washington, à quelques jours de l’expiration d’un cessez-le-feu qui n’a pas empêché des centaines de morts supplémentaires lors de frappes israéliennes contre le Hezbollah.
Les représentants des deux pays s’étaient déjà rencontrés le 23 avril dans la capitale américaine. Donald Trump avait annoncé à cette occasion une prolongation de trois semaines de la trêve, et exprimé l’espoir d’un rapprochement historique entre les deux voisins du Proche-Orient qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques.
06:08AU MOINS 22 MORTS AU LIBAN
L’armée israélienne a intensifié hier ses frappes au Liban, faisant au moins 22 morts selon le ministère libanais de la Santé, malgré la trêve en cours depuis le 17 avril. Ces frappes, sur plus de 30 endroits distincts selon l’agence nationale d’information (ANI, officielle) interviennent alors que le Liban et Israël, qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques, doivent entamer aujourd’hui à Washington une nouvelle session de pourparlers sous l’égide des Etats-Unis, malgré l’opposition du mouvement pro-iranien Hezbollah.
Huit personnes, dont deux enfants, ont été tuées dans des frappes qui ont visé trois voitures à une vingtaine de kilomètres au sud de Beyrouth, selon le ministère de la Santé.
06:01BIENVENUE DANS CE DIRECT
Bonjour à toutes et tous, bienvenue dans ce direct consacré aux conflits au Moyen-Orient.
06:00
De justesse. Le Sénat américain a rejeté ce mercredi une résolution qui visait à ordonner le retrait des forces américaines engagées dans le conflit contre l’Iran, la majorité républicaine se refusant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump. Le texte, similaire à d’autres résolutions portées par l’opposition démocrate ces dernières semaines, a récolté 49 voix pour (dont trois sénateurs républicains) et 50 contre.
Pour la première fois depuis le début de la guerre, la sénatrice républicaine Lisa Murkowski a voté pour demander un retrait des troupes américaines face à l’Iran. « Nous pensions obtenir davantage de clarté de la part du gouvernement pour savoir où nous en sommes (dans le conflit) et je n’en ai pas reçu », a affirmé Lisa Murkowski au média Punchbowl News après le vote.
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D’après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre et les démocrates souhaitent ainsi réaffirmer l’autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump. Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu’il obtienne l’autorisation du Congrès sous 60 jours. Or, début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en argumentant qu’en raison du cessez-le-feu en cours avec l’Iran, le conflit était terminé.
Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens. Plusieurs élus républicains avaient affirmé que, passé ce délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l’exécutif qu’il obtienne une autorisation du Congrès. Mais malgré les voix de trois sénateurs républicains, trop peu de membres de la majorité se sont joints aux démocrates mercredi pour que la résolution soit adoptée.
« Nombre de nos collègues sont mal à l’aise avec leur position actuelle, mais ils sont aussi mal à l’aise avec l’idée de se mettre Trump à dos », a affirmé à la presse avant le vote le sénateur démocrate Jeff Merkley, auteur de la résolution.
Pour le sénateur démocrate Tim Kaine, ces élus républicains « auront une autre chance de voter la semaine prochaine, et la semaine d’après ». « Nous allons forcer un vote sur cette question chaque semaine jusqu’à ce que le Sénat dise que nous ne devrions pas être en guerre. Et je pense que ce jour viendra bientôt », a-t-il ajouté.
La rédaction de TF1info
